CONCLUSION

Dès 1870 jusqu’à nos jours, l’information a été et est encore contrôlée. Grâce à la censure, la propagande, la désinformation, la manipulation des informations et son contrôle permanent, il n’y a plus eu de risques que la presse commette des erreurs comme en 1870. De plus l’armée voulait garder le moral des troupes et des familles et donc, masquait les atrocités de la guerre, à l’arrière. Il fallait une presse rassurante.
On a pu remarquer que l’histoire n’était faite que de redondances, puisqu’à chaque guerre, l’armée souhaite bloquer et contrôler l’information et les médias. Au moment de la Première Guerre Mondiale et de la Seconde Guerre Mondiale, elle contrôlait les journalistes, et les informations grâces aux missions de presse. Mais il est de plus en plus difficile de contrôler les informations en raison de l’évolution des T.I.C : aujourd’hui tout le monde peut publier sur Internet, par exemple, sans être soumis à un contrôle « immédiat », ou bien grâce au téléphones mobiles on peut filmer et diffuser des informations. Aujourd’hui encore, l’armée continue à effectuer ce contrôle à travers le SIRPA (Service d’Informations et de Relations Publiques des Armées), qui reprend le rôle du bureau de presse créé en 1883, au ministère de la Guerre.
Les autorités militaires veulent contrôler les médias, certains se plient aux ordres donnés, pratiquent l’autocensure. Mais tous les médias ne sont pas contrôlables, ce qui entraine une guerre perpétuelle entre l’armée et les médias.
On peut se demander si la presse peut et doit tout dire …Dans une démocratie, il est nécessaire de respecter la liberté de la presse (articles 10-11 de la DDHC). Or un pays où la presse est contrôlée, est-il encore un pays démocratique… ?

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